About
Click here to check if anything new just came in.
July 12 2008
doper le développeur avec du logiciel
En réalité, ce qu’on perdait de vue c’est que cela serait vraiment pratique de pouvoir comparer les montant des factures à l’ancienne avec nos nouvelles factures avec un seul clic de souris. Si on avait ça, on le ferait tous les jours. C’est parce que, justement, examiner les listings était pénible qu’on le faisait pas tous les jours.
Je me plais à dire que, dans notre métier, la programmation en tant que telle n’est ni une étape du processus, ni une activité. Elle est là à toutes les étapes : préparation, conception, test, amélioration. Si on devait la définir par une abstraction dans le processus ça serait celle ci : “Contexte”. C’est une erreur conceptuelle très courante dans les processus préfabriqués que de considérer la programmation comme une étape.
Nous sommes actuellement en phase de test intensif avant déploiement. C’est une étape plus ou moins critique selon le projet, et pour ce projet-ci, elle est très critique. Nous sommes en train de migrer l’un des plus importants grossistes en pharmaceutiques vers un nouveau système d’information intégré.
La difficulté dans ce genre de projets est toujours la même et peut se résumer à cette phrase du client : “n’oubliez pas que <nom de l’ancienne application> marche très bien depuis <nombre d’années supérieur à 10>“. Quelle que soit la définition du client pour “marche très bien” et quelque soit sa perception de son bon fonctionnement, le contrat est là : il faut qu’on remplace une application qui marche par une application qui ne marche pas encore.
Concevoir des tests n’est pas toujours chose aisée : une fois qu’on sait ce qu’il faut tester et combien, le “comment?” demande souvent des masses de créativité ou de ressources. L’avantage d’avoir une ancienne application comme étalon, c’est que justement, toute une classe de tests devient évidente : beaucoup de fonctionnalités doivent fonctionner EXACTEMENT comme l’ancienne application.
Hassen était aux prises avec des listings contenant des centaines de factures issues de l’ancienne application. Le but était d’identifier les différences entre les nouvelles factures et les anciennes. et jusque là la seule manière de faire que nous avions trouvée c’est de comparer manuellement les montants (des centaines, je rappelle). J’ai regardé Hassen faire ça pendant quelques jours, puis j’ai eu l’inspiration. J’avais pas encore une idée, juste une piste : si ce vieux logiciel DOS pouvait imprimer sur une feuille, on pouvait le faire imprimer dans un fichier.
J’avais l’idée, mais je ne savais pas encore comment j’allais faire, ni combien de temps ça allait prendre et surtout je n’avais pas le temps. A ce moment là Bechir était venu à la rescousse de Hassen, ils faisaient ça en XP, alors je leurs ai proposé l’idée. Nous avons réévalué les taches de la semaine ensemble et avons estimé que cela ne valait pas la peine. Dans ces moments là, on a souvent la hantise du YAGNI : après tout, on ne va pas examiner les listings des factures tous les jours. Une fois que c’est fait, c’est terminé.
En réalité, ce qu’on perdait de vue c’est que cela serait vraiment pratique de pouvoir comparer les montant des factures à l’ancienne avec nos nouvelles factures avec un seul clic de souris. Si on avait ça, on le ferait tous les jours. C’est parce que, justement, examiner les listings était pénible qu’on le fait pas tous les jours.
J’avais laissé la porte ouverte, disant : “si vous sentez que ça va vous aider, je le fais”. Ils ont fini par me demander de le faire. ça m’a pris quelques jours pour essayer différentes solutions qui n’ont pas marché et pour trouver la solution qui marche : j’ai installé dosemu sur un vieux poste linux, je l’ai configuré pour envoyer tout ce qui était destiné à l’imprimante dans un fichier texte accessible sur le réseau et j’ai installé la vieille application dessus. J’ai même pris la peine d’écrire un peu de code pour transformer les listings malpropres en fichiers CSV parfaitement acceptables pour notre base de données.
Nous ne fûmes pas déçus. Avec le recul, maintenant on est sur qu’on y serait jamais arrivé sans avoir fait cela. La morale de cette histoire c’est : donnez du pouvoir à l’équipe, ce n’est jamais une perte de temps. Faites comme Abraham Lincoln , si vous avez 8 heures pour couper un arbre, passez 6 heures à aiguiser votre hache. ça vaut la peine.

July 09 2008
Contact
Abonnement
Abonnez vous à notre flux RSS :
http://alixsys.com/rss
Abonnez vous à notre lettre d'information :
Votre adresse Mail :
June 11 2008
June 07 2008
une petite histoire de ALIXSYS
ALIXSYS est né de la scission de l’unité Recherche et Développement en Systèmes d’Information (RDSI) de AlphaStudios. En d’autres termes l’équipe ALIXSYS à toujours existé sous cette forme mais sous une autre appellation et sous une direction différente : j’étais le patron de l’équipe, mais j’avais moi même un patron.
A AlphaStudios j’étais “Directeur des Projets”, à l’époque j’avais estimé que le titre de “Directeur Technique” ne convenait pas parce que dans l’entreprise telle qu’elle était structurée tout était technique. Ce qui mettait sous ma responsabilité les deux unités constituant AlphaStudios : RDSI et Web et Multimédia (WM) . WM étant l’unité historique de AlphaStudios. AlphaStudios crée des sites web et des applications multimédia depuis 1997. Date à laquelle j’ai rejoins l’entreprise.
L’unité RDSI est née vers 2001 d’une constatation simple : nous avions des compétences trop importantes pour ce que demandais le marché des sites web et des (défunts) cdroms multimédia. Nous avons donc décidé d’investir le marché des applications pour entreprise et nous avons d’emblèe cru dans les applications web.
Notre idée première c’était de proposer une meilleure solution aux entreprises multi-sites qui jusque là travaillaient avec des applications client-serveur relativement couteuses à maintenir. Mais notre premier client aller nous orienter sur un autre marché auquel nous n’avions pas pensé : celui des sous traitants exportateurs.
Les sous-traitants ont typiquement un donneur d’ordre à l’étranger à l’égard de qui ils doivent montrer le plus de transparence possible. Nous avons donc développé pour cette société une solution simple qui permettait à son client de suivre la production sur internet. Mais les circonstances ne nous ont pas permis d’exploiter ce filon. Il n’en reste pas moins que je crois que nos solutions sont idéales pour les sous-traitants exportateurs et je compte engager ALIXSYS dans cette direction.
Vers 2003 nous sommes passés par un bref épisode de service web d’audience des médias. Malgré la brièveté (relative) et l’échec (certain) de ce projet, cela m’a néanmoins fait réaliser l’importance du SaaS comme modèle de vente de logiciel. à ALIXSYS nous développons, hébergeons et maintenons les applications de nos clients.
Au bout de quelques années de fonctionnement l’équipe à fini par développer un noyau d’application pour entreprise que nous avons appelé AliX. Plus tard l’unité RDSI sera rebaptisée AliX aussi. Ce noyau à servi par la suite de base à une série de Systèmes de Gestion Intégrés (ERP) que nous avons développés pour quelques entreprises tunisiennes. Cet expérience de l’entreprise Tunisienne fut capitale : un logiciel, au delà d’une certaine taille, n’est pas fait que de code; il est fait de négociations, de politique et de relations humaines complexes. je ne suis pas sûr que nous continuerons à faire des logiciels de cette taille là dans ALIXSYS.
Ces dernières années, j’ai fini par m’occuper exclusivement de l’unité AliX, devenue aujourd’hui ALIXSYS. Parce que Anis s’occupait très bien de l’unité WM et parce que cela me convenait parfaitement. Au début de cette année j’ai décidé que pour assouvir mes ambitions, et après 10 ans de travail, je devais fonder ma propre entreprise. J’en ai parlé à Zied, mon patron, et on s’est mis d’accord pour que j’attends encore 6 mois. Le problème étant que la survie de l’unité AliX était menacée sans moi. Mon idée à ce moment là c’était de faire la startup markkit. C’était risqué, mais j’étais volontaire.
Au cours d’une réunion un peu dure avec un client de AliX, le client décide d’arrêter son projet (ce sont des choses qui arrivent). L’étau se resserre sur l’unité AliX, mais je vois une opportunité. Je propose à Zied de séparer AliX de AlphaStudios et au client de travailler avec la nouvelle entreprise. Au bout de 4 mois de négociations ALIXSYS est né.
June 02 2008
L'équipe ALIXSYS
Contactez nous!
Position géographique : Tunis, Tunisie
Téléphone : +216.25070517
"En general je m'occupe des taches imprévues et urgentes en parallèle avec mes objectifs (ce qui explique en partie que je ne termine que
rarement tous mes objectifs ).
J'administre les serveurs de nos clients et ceux d'ALIXSYS, nous sommes exclusivement sous Linux Debian et Ubuntu ce qui ne nécessite
pas un très grand effort. mais c'est la partie la plus sympathique de mon travail donc je fais durer le plaisir au maximum.
Je partage mon expérience de conception et de développement avec toute l'équipe même quand ça ne me regarde pas... ça m'est utile pour le contrôle qualité et la validation."
"Mes principales taches consistent à développer, tester et maintenir.
La compréhension des cas d'utilisation que le système à élaborer doit résoudre.
Je participe a la conception du point de vue technique. Trouver les méthodes de résolution les plus optimisées."
"Ma tache principale c'est de maximiser ma disponibilité. En d'autres termes essayer de ne rien faire. Je gère les projets, je les documente, je fais les PV, les réunions avec le client et tout ce que mes collaborateurs ne veulent pas faire. Je code aussi et participe à la conception des systèmes que nous développons. Mais la tâche que je préfère c'est surveiller les standards W3C et IETF."

